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Le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) a dit : « Le meilleur d'entre vous est celui qui est le meilleur avec sa famille. Et je suis le meilleur avec ma famille. »
Beaucoup de personnes - avec un grand regret - ont un bon comportement avec les gens, mais n'ont pas ce bon comportement avec leur famille. Ceci est une grave erreur et un retournement de la réalité [Haqâ-îq]. Comment peux-tu avoir un bon comportement avec les gens éloignés [de toi] et un mauvais comportement avec les proches ? Il peut dire : « Parce que les proches, je m'occupe d'eux. » Nous disons : « Ceci ne doit pas être la raison d'un mauvais comportement avec eux, car les proches sont les personnes les plus en droit de ton excellence à leur égard, dans la compagnie et la vie familiale. Tels sont les propos de la personne qui a dit : « Ô Messager d'Allâh ! Quelle est la personne la plus en droit de ma compagnie ? » - Il répondit : « Ta mère » - « Et ensuite qui ? » Répondit l'homme - « Ta mère » - « Et puis qui encore ? » - « Ta Mère » - « Et puis qui ? » - « Ton père. »
Mais les faits, pour certaines, personnes sont contraires à cela. Tu le trouves d'une mauvaise compagnie avec sa mère alors qu'il est d'une bonne compagnie avec sa femme. Il devance l'excellence du comportement avec sa femme alors qu'elle à une position de captive [Assîr] auprès de lui. Tels les propos du Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) qui a dit : « Je vous recommande à l'égard des femmes le bien, car elles sont un soutien auprès de vous. » . Ce qui indique sa position de captive. En résumé, l'excellence dans le comportement avec sa famille, les gens, les compagnons et les proches fait parti des nobles caractères.
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Ce qui fonde l'attitude du croyant
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le musulman est convaincu des droits des parents sur leur enfant. Ce dernier leur doit égards, obéissance et bonté. Non parce qu'ils lui ont donné le jour, ou en contrepartie des bienfaits reçus, mais parce que Dieu le Très Haut a prescrit de leur obéir et de les bien traiter. Il a rendu solidaire leur obéissance et son propre droit a être adoré seul et sans associé. |
"[...] Dieu
a prescrit de leur obéir et de les bien traiter."
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Ton Seigneur a ordonné de n'adorer que Lui.
Il a prescrit d'être bon envers ses père et mère.
Soit que l'un d'eux ait atteint la vieillesse, ou que tous deux y soient parvenus, étant à ta charge,
garde-toi de marquer la moindre répulsion à leur égard ou de leur manquer de respect.
Parle-leur toujours affectueusement.
Fais preuve, à leur égard, d'humilité pour leur témoigner ta tendresse
et dis: Seigneur ! Aie pitié d'eux comme ils l'ont été pour moi, lorsqu'ils m'élevèrent tout petit.
Il dit également :
Nous avons expressément recommandé à l'homme ses père et mère;
sa mère s'étant doublement exténuée,
le portant puis le mettant au monde;
Son sevrage n'ayant lieu qu'au bout de deux ans.
Sois reconnaissant, lui fut-il prescrit, autant envers Moi qu'envers tes père et mère. C'est vers Moi que vous serez ramenés.
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L'attitude du croyant envers ses parents
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Il dit encore :
Ces droits étant reconnus par le fils et accomplis dans le but de plaire à Dieu, le musulman doit encore obéir aux ordres de ses parents et s'abstenir de faire ce qui leur déplait.
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La limite de l'obéissance aux parents
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Cette obéissance n'est autorisée que si elle n'est pas en contradiction avec la loi de Dieu. Dans ce cas aucune obéissance n'est admise à qui que ce soit.
Si tes Parents te contraignent à m'associer ce dont tu n'as nulle connaissance, alors ne leur obéis pas. Veille pourtant, à observer avec eux, ici-bas, des rapports convenables.
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Les bienfaits du croyant envers ses parents
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